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Mardi 12 juin 2007 2 12 /06 /Juin /2007 23:23

 L'ANNECIME : 19 mai 2007 : Trail de 80 km et 5000m de D+

 

 Le Tracé sur GOOGLE EARTH .

Samedi 19 mai , 3h50 , je suis sur le Paquier, point de départ de l'Annécime. Je recherche les dossards de Tounik et Minifranck membres de la communauté Kikourou, mais je ne les trouve pas. Ca m'occupe et ça m'évite de trop cogiter . Plusieurs mois que j'attends ce moment mais je l'imaginais beaucoup plus zen. Je me voyais bien préparé, prêt à en découdre avec les kilometres et la dénivellée de ce Trail peu médiatisé (a tord ) mais dont l'aspect technique et le site m'avait sérieusement motivé.


Mais voilà , zappés les trails de préparation pour x raisons , annulé le raid Vallon pont d'arc que j'avais inclus dans ma pseudo préparation, me reste que les entrainements hebdomadaires que je n'ai pas réussi à faire décoller et 3 sorties longues, pour donner un peu de consistance. Bref pas de quoi être zen avent d'entamer ce qui est quasiment mon premier Trail, un vrai Trail, long, dur .


Pas zen, y-a de quoi, mais pas vraiment stressé non plus. Raideur à la base, j'ai déjà fait des épreuves longues, je connais quelqu'unes de mes faiblesses, et puis là je suis tout seul, pas de pression pour un eventuel abandon. C'est un peu osé de rentrer dans le monde du trail par cette épreuve mais ça va me permettre d'apprendre beaucoup et peut-être conforter mon attirance pour les épreuves longues et « engagées » . Et puis je reste confiant, je vais beaucoup marcher, donc ménager la monture, par conséquent je vais voyager loin !!


4h c'est parti , petite boucle sur le paquier puis on longe le lac en trottinant pour rapidement arriver au premier gros morceau, la montée du Semnoz . A la lumière des frontales, cette montée est longue et régulière . Je monte à un rythme normal, ni trop rapide, ni trop lent, les petits groupes se forment. Mon inexpérience fait que j'hesite souvent à dépasser quelqu'un qui semble être au même rythme que moi, du coup je fais quelques portions à un rythme peut-être un peu en dessous. C'est pas grave, de toute façon ça ne changera pas la donne, mais c'est vrai que parfois j'aurais pu accrocher des wagons plus véloces sans forcement me cramer. Ce rythme me permet en tout cas de m'alimenter et de boire régulièrement, ce qui sauvera peut-être la suite.


Arrivée au sommet (horaire ?) la vue est magnifique, le temps de sortir l'appareil photo et direction le ravitaillement . Ravito pour rien car en fait j'ai tout ce qu'il me faut, et j'ai même bien trop. Echaudé par quelques déconvenues alimentaires sur des raids se soldant par de grosses hypoglycemies et ne connaissant pas les ravitos de l'annécime , je me suis chargé en sucré et en salé , dans le sac à dos et dans une banane. Certes je ne manque de rien mais je suis surtout bien trop lourd ; erreur à corriger à l'avenir.


J'attaque donc la descente sur Leschaux, descente qui va pas trop mal compte-tenu des sensations futures dans les autres denivellées négatives.


A l'issu de cette descente je suis rattrapé par un groupe qui progresse d'un bon rythme, je prend wagon jusqu'à l'entame de la montée des chalets du sollier . Je suis bien, je monte bien, et je reviens sur quelques concurrents .


Nouvelle descente vers Mont-derrière qui se négocie dèjà beaucoup moins bien . Des douleurs sont apparues au niveau des tendons autour des genoux . Je suis un peu inquiet car la route est longue jusqu'à Annecy . Vais-je supporter de telles douleurs tout le long ? Je serre les dents mais c'est frustrant car je suis repris par de nombreux concurrents . Tout ce que je peux gagner dans les montées, je le perds et bien plus dans les descentes.


Montée du col de la Frasse, elle se passe assez bien, régulièrement Et je n'aurais rien eu a dire si juste avant le sommet, je n'avais pas été doublé par une fleche orange ; Dawa en petite foulée dans la montée . Je savais que je n'étais pas rapide, mais je pensais pas qu'il me passerait aussi tot. Sympathique, impressionnant de facilité, LE TOP !!


Après le col nouvel épisode difficile, la longue , trop longue descente sur Lathuile et sa cohorte de coureurs qui passent facilement pendant que je serre les dents.


Lathuile 10h45 . Déjà 40 km de fait mais pas les plus durs . Je suis déjà content d'avoir fait 50% du tracé . Les sensation sont globalement bonnes, mis à part ces douleurs tendineuses.

Je remet un maillot sec, fait le plein du camel et en profitte pour m'alleger un peu. Je me ravitaille, sucré, salé et j'en profitte pour appeler Sophie qui m'attend à Annecy et lui dire qu'elle risque d'attendre un peu longtemps.


C'est reparti, direction Doussard sur la route, je trottine un peu puis remarche . Ca va pas trop mal mais c'est tout de même pas la grande fraicheur.


L'amorce de la montée au col de La Forclaz se fait sur un bon rythme et je reviens a nouveau sur des coureurs .

Ces bonnes sensations ne dureront malheureusement pas . Je commence à avoir des nausées, le rythme ralenti et l'assencion commence à se faire difficile. Il y a quelquechose qui ne passe pas ; les cacahuetes !! Elles m'ont fait de l'oeil à Lathuile mais j'ai l'impression qu'elles vont me jouer un mauvais tour. Commence alors une assencion laborieuse pendant laquelle je me dit que je ne vais pas voir Annecy.

J'arrive au col de la Forclaz , je me dit que si je dois abandonner c'est maintenant, mais je n'arrive pas à jeter l'éponge. Je bois de l'eau fraiche au col mais n'essaye même pas de manger quelquechose, je ne reve que de vomir, et je n'y arrive pas.

 

Je décide de continuer mais la montée au Chalet de l'Aulp qui n'aurait pas été une partie de plaisir avec tout mes moyens devient plus que laborieuse. Je me traine comme une grosse limace, je n'arrive même pas à apprecier le paysage (heureusement je prendrai tout de même des photos).

J'arrive tant bien que mal au chalet de l'Aulp, je m'arrête pour completer mon camel ; ça dilue la potion magique ajoutée au derneir ravito mais de toute façon il n'y a que ça qui passe.


A partit de ce moment les nausées vont cesser petit à petit mais je ne mangerai rien hormis une compote au ravito de Planfait.

Les douleurs toujours présentes et la fatigue de plus en plus importante font que j'apprécie moins cette portion.


J'arrive à Planfait, petit arret au ravito et je decide de repartir assez rapidement. Bien que bien entamé physiquement, je reste assez frais et lucide et je sais que le chemin est encore long.

J'ai l'impression que je vais y arriver, faut pas que je lâche.


J'ai de l'avance sur la barrière horaire du col de Bluffy, mais je crains cette dernière partie. Je ne connais pas le tracé mais la lecture de la course de Runstephane en 2006, et ce que j'ai entendu en route m'inquietent . Tout le monde semble dire que cette portion est interminable. Vu ma fraicheur que vais-je en penser ??


J'attaque la montée du col des contrebandiers, et c'est vrai que c'est long ! Et pourquoi part-on si loin ? Pourquoi un tel détour ? Je me dis que plus je m'éloigne et plus ça sera long de revenir sur les cretes.

Malgré tout ça , dans la tête ça va encore. Après le col et sur les cretes je fais un bout de route avec un concurent qui à les mêmes problemes que moi, a savoir des genoux defoncés . On est beau tous les deux clopin-clopant comme des vieux. On discute un peu avec les benevoles qui pointent au sommet du mont Veyrier, surtout pour les remercier de leur sympathie et de la qualité de cette courses.


Ca sent l'ecurie, malgré mes douleurs j'attaque la descente plus facilement que mon compagnon et le lâche assez rapidement. J'en doublerai même d'autres dans la descente, incroyable !


J'arrive enfin sur la promenade . Je suis rejoins par un concurent a peu près dans le même état que moi, on decide de finir ensemble en tapant la discute tranquillement. Contrairement à d'autres je ne trouverai même pas ces deux kilometres trop longs, on fini en marchant sauf les 10 derniers metres, pour faire bien .




Voilà je l'ai fait !!!

 

en 16h11 , peut-être un peu long mais je suis allé au bout.


Bilan :


-J'aime vraiment bien les épreuves longues, une préparation minimum, une volonté en beton et des dents bien serrées et on peu y arriver.

-Je reviendrai sur l'Annecime ne serait-ce que pour mieux faire mais surtout pour preparer l'UTMB que j'aimerai tenter en 2008 .

-Il va falloir que je me fasse les dents sur d'autres épreuves longues pour parfaire la logistique et la composante alimentation.

-Il va falloir que je trouve un bon moyen pour préparer les descentes et ne plus souffrir comme cette année.



Merci à l'organisation pour la qualité de cette épreuve.


Merci à Sophie de m'avoir attendu si longtemps pour ensuite me voir dormir dans la voiture sur le chemin du retour.

Par Thiel Jérôme - Publié dans : Mon Parcours
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Mercredi 12 juillet 2006 3 12 /07 /Juil /2006 17:56

Le raid La Clusaz Altitude m'attire particulièrement parce que typé montagne et avec une progression tout en orientation . De plus il est concocté par l'équipe Ainraidaventure, qui sait de quoi elle parle en matière de Raid.

Ayant donc un très bon souvenir de l'édition 2005 faite avec Didier, j'avais très envie de renouveller l'expérience en 2006. Didier n'étant pas dispo c'est par internet que j'ai rencontré Stéphane qui souhaitait débuter sur les raids par La Clusaz . En fait l'épreuve de juillet sera notre second raid puisqu'on a déjà fait équipe sur le Saucona Raid en juin pour preparer la Clusaz ( voir compte-rendu)

Cette année , modification par rapport à la précédente édition, l'équipe doit-être contituée de 2 coureurs et d'un assistant qui predra en charge le transport des velo et du matos de bivouac, et que l'on retrouvera à différents CP. C'est Isabelle , la compagne de Stéphane qui sera notre dévouée assistante.

On se retrouve donc chez Stéphane le vendredi pour prendre la route en direction de La Clusaz.

Dés le vendredi soir il y a un petit prologue dans la station pour determiner l'ordre des départs du lendemain matin. Il s'agit d'un relais où chaque membre de l'équipe part pour une co sur une photo aérienne de la station, et 2x1 tour de vtt sur un petit circuit. Le plus difficile c'est de "rentrer dans la photo", une fois calé, ça se déroule pas trop mal. Le prologue terminé, direction l'auberge de jeunesse pour une nuit confortable et au chaud avant le bivouac du samedi soir.

Samedi matin, météo correcte et grosse journée qui s'annonce. Tout est prêt, nous rejoignons le lieu de rendez-vous pour un dernier brieffing, avant de rejoindre en peloton le site de départ, à la sortie du village. Première section,

petit aperçu du raid sur la "vidéo" suivante

Par Thiel Jérôme - Publié dans : Mon Parcours
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Lundi 12 juin 2006 1 12 /06 /Juin /2006 12:53

L'explosion totale !!!!

C'est en fait le terme qui résume le mieux ma triste performance de ce WE.
Initialement cela devait être le 5ème raid de l'année et un raid commun avec les membres de Readyrun, mais Didier out depuis qq mois et l'assos peu active, c'était mon premier pour 2006.
J'ai fait équipe avec Stephane LEVRAT, rencontré sur internet en vue du Raid La Clusaz Altitude, et pour qui s'était le premier raid multisport.

Samedi matin 10h30, arrivée chez Stéphane (Pays de Gex), on charge son camion, et on y go.
1h-1h15 de route et nous voilà à Neuville sur Saone 10km au nord de Lyon. On récupère les documents definitifs, petit repas et on se prépare pour le départ du raid à 13h30. Je suis un peu stressé car je sens que je manque d'entrainement.
13h30 départ style 24h du Mans, Stephane courre 300m (étirer le peloton) pendant que je tiens les vtt, puis nous voilà partis pour 1km balisé avant de récupérer les cartes. Distribution des cartes et Road-book , alors qu'ayant déjà fait qq raids j'aurais du memoriser la succession des sections, je merde un max en ne sachant plus quel document prendre et sans voir les infos, bilan on perd du temps et nous voilà parti en queue de peloton sur la section vtt road-book. Je suis à la traine derrière stephane qui est très à l'aise sur le vtt, mais on arrive à remonter un peu. Remontée qui est tout de même ralentie par les multiples changement de feuille du road-book (faut que je trouve un autre systeme!). Pendant cette section 6 balise à poinçonner, on les prend toutes. Puis on attaque la section C en vtt suivi d'itinéraire sur carte ign 1/18000, et 2 balises prises. Section D = jungle CO sur carte IOF au 1/5000, on jardine un peu sue la première balise puis la progression se fait plus fluide (sans être au top non plus) . On poinçonne les 8 balises et on récupère les vtt pour la section E toujours en suivi d'itinéraire. A partir de là on remarque qu'on est toujours à peu près avec les mêmes équipes, ça avance correctement sans aller trop vite, je n'en n'ai pas le niveau. Section F Tir à l'arc, c'est Stéphane que tire les 3 flèches mais 2 sont hors cible, 2 tours de pénalité pour ma pomme. On reprend les vtt (section G = vtt en suivi d'itinéraire puis au road-book = section H) jusqu'à la section I pour une CO à pied avec 6 balises sur IOF au 1/10000 , là encore la CO se passe pas trop mal , on trouve tout sans trop perdre de temps mais sans être très rapide non plus (pas assez de metier), et puis je souffre de la chaleur, je suis à sec et il faut attendre la fin de la section pour recharger le camel. On reprend ensuite les vtt en road-book pour arriver au bord de la saone et prendre les kayak pour 2.6km , dernière section.On en termine enfin de cette première étape , pour ma part un peu entamé par la chaleur et inquiet pour la suite.

21h30, départ de la seconde étape , une CO nocturne de 2 heures en course au score. Stephane et moi sommes d'abord étonnés de la "fraicheur" de nos jambes, ça va pas si mal. Il y a 20 balises à trouver sur une carte IOF au 1/10000 en ville et en forêt . Dans les dernières recommandations le Gentil Organisateur, précise que les balises placées en forêt sont techniques pour une CO de nuit et surtout pour des orienteurs amateurs. Notre choix est donc fait, on poinçonne en ville d'abord et on voit ce qu'on peut faire en forêt. 2 km Balisés puis on récupère les cartes, on prend notre temps pour se reperer, "rentrer" dans la carte et c'est parti. Les balises ville défilent bien, on se sent bien , on gardera juste 4 balises situées à proximité de l'arrivée pour le retour. On va chercher la plus lointaine et sur le retour on attaque la zone technique. On jardine un peu sur les 2 premières et sur la troisième, c'est la tuile. Stephane perd le doigt éléctronique en glissant dans un talus. C'est en fait notre sécurité (un élastique) qui s'accroche à une branche et éjecte la puce. On cherche un long moment, on ratisse assez large mais rien n'y fait, elle est perdue. Stephane est furieux, moi plus fataliste (y a rien de grave), en tout cas c'est rideau, la motivation chute et on ne sait pas encore ce qu'on va faire le dimanche.

3h15 Dimanche matin, nuit de 2 heures pour moi, blanche pour Stéphane. On a décidé de continuer, ça fera un entrainement pour notre prochain raid. Pour ma part c'est bien dur, j'ai pas trop l'envie.
4h30, l'organisation (vraiment au poil) nous donne une seconde puce pour qu'on puisse faire l'étape du dimanche ; super sympas. On attaque donc par 8 km de kayak sur la saone, contrairement à la veille, cette section kayak se passe plutôt bien, on a trouvé un bon rythme et on reprend qq équipes c'est bon pour le moral. On sort ensuite de l'eau pour attaquer une longue section en course à pied, d'abord en suivi d'itinéraire sur ign puis petite co dans un village et enfin co plus grosse. Sans faire des étincelles on progresse bien, pas de gros soucis. Stephane a un petit coup de pompe mais il s'alimente et se refait tout de suite. On arrive alors sur une section peu commune sur les raids, une montée de 5 km en roller avec batons. c'est la section qui m'est fatale, bien qu'ayant rechargé le camel juste avant, je suis sec , completement déshydraté, et cette montée en plein soleil n'arrange rien. Je n'avance plus, je suis sans cesse arrêté , et quand je repars je me traine. J'ai bien du mal à boire et le solide ne passe pas. Finalement on arrive au terme de cette section mais on a perdu beaucoup de temps et je suis à la rue.
On attaque alors une section VTT'O sur carte IGN 1/25000, c'est moi qui ai la carte mais je ne suis plus lucide, je n'arrive pas à rentrer dans la carte, je perds mes repère. Et puis comble de la section, je crève ( même dans le pilotage du vtt je fais n'importe quoi, et c'est certainement pour ça que je creve. Stephane reprend alors la carte, et moi j'essaie de suivre, mais je galère. On arrive tant bien que mal à une section tir à la sarbacanne, c'est moi qui s'y colle, j'ai encore assez de souffle et je met les flèches dans la cible. Mais physiquement je n'en peut plus. On est encore dans les barrières horaires mais ça sent la queue de peloton. La fatigue, et la maigre motivation face à un classement qu'on ne joue plus ont raison de moi, et je demande à Stéphane si on peut regagner l'arrivée directement par la route en zappant la dernière section vtt et l'épreuve de corde. Mais même sur la route ce fut dur.

C'était la première fois que j'abandonnais, et bien que ne jouant jamais les premières places, comme mon principal but est de finir l'épreuve entammée, l'abandon est très désagréable. Sensation majorée par le sentiment de priver son coéquipier d'une partie de l'épreuve.
J'espère juste que Stéphane ne m'en a pas trop voulu.

Ceci dit, le Sauconna Raid est une belle épreuve, bien organisée, qui m'a agréablement surpris car je ne m'attendais pas à ça si proche de Lyon ( très beau cadre). Si l'occasion se présente, je le referai avec plaisir.

         

 
Par Thiel Jérôme - Publié dans : Mon Parcours
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Lundi 2 janvier 2006 1 02 /01 /Jan /2006 08:04

Le Saugeathlon, est un petit raid ou plutôt un Tri-vert qui a lieu chaque année du coté de Montbenoit dans le Haut-Doubs, début mai. 7 km de kayak, 9 km de course à pied et 21 km de vtt, il se cours seul ou par équipe en relais . Bonne épreuve pour se rendre compte de la succession des epreuves et tester les transitions, il est aussi pas mal pour donner du rythme en "début" de saison. Ambiance sympa, il fait le plein de sportifs de bon niveau (voire très haut) avec un grand nombre de fondeurs du Doubs et du Jura. http://www.esss-saugeathlon.com/essssaugeathlon/index_fichiers/frame.htm

Ce fut pour moi mon premier "triple effort", le premier contact avec un raid multisport. Chacune des discipline je connaissais mais la réunion des 3 pas encore.
Très bonne expérience et au delà du résultat sportif moyen, une grosse envie de recommencer en reflechissant maintenant comment améliorer le tout ( préparation, transition).

 

Par Thiel Jérôme - Publié dans : Mon Parcours
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Jeudi 1 décembre 2005 4 01 /12 /Déc /2005 13:14

La "Trans" comme on dit là bas, c'est LA manifestation sportive à laquelle il faut participer sur l'île , un évenement proche de "la diagonale des fous" pour la Réunion au niveau de la notoriété (sportivement c'est plus light : 2x35 km). Le principe , un trail de 2 jours (2 étapes de 35 kms) pour traverser la Nouvelle Calédonie d'est en ouest, par équipe de 3 (mixte).
Ce fut ma première compétition sport nature. J'ai rencontré Franck par le biais de collegues de boulot. prof de fitness, il était très intéréssé par l'épreuve. Par son job, il a trouvé Nathalie partante également, mais aussi d'autres connaissances qui nous ont bien tuyauté sur le déroulement de la course et avec qui nous avons pu nous entrainer.
12 juillet 1997, saison "fraiche" en calédonie, temps idéal pour courir. La course est partie, débutants on avance au feeling à travers collines et vallées, l'ambiance est sympa, le paysage génial, de zone minière aux forets luxuriantes, on en prend plein les yeux. On se fait plaisir tout en avançant pas mal puisque à l'issue de la première étape nous sommes 11èmes.
Le bivouac se passe dans une tribu canaque, après étirements et massages par des kinés, c'est récup en attendant "la coutume" (cérémonie d'accueil kanak), puis le repas.
13 juillet, matinée fraiche pour le réveil musculaire, je me demande si je vais pouvoir avancer. Une fois parti tout va mieux, le beau temps est encore au rendez-vous. 2ème étape plus "difficile" mais tout autant de plaisir. Pour ma part, seul bémol à qq kms de l'arrivée avec une grosse hypoglycémie, tracté par franck j'arriverai tout de même à repartir.
Au final nous sommes classés 9 ème, place qui me comble pour mes débuts .

Epreuve géniale à laquelle je suis content d'avoir participé, et surtout Révélation : je veux du sport NATURE.
Encore merci à Nathalie et surtout à Franck qui continue à s'éclater sur "le Caillou".

       

Et pour le fun :

 

 

Par jérôme - Publié dans : Mon Parcours
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